📗🔴Ces petites créatures marines sont essentielles pour combattre le changement climatique

L’océan absorbe environ un tiers du CO₂ que les humains émettent dans l’atmosphère, ce qui atténue le changement climatique et rend la vie possible sur Terre. Une grande partie de ce CO2 est consommé par le phytoplancton, de petites créatures marines qui utilisent la lumière pour produire de la photosynthèse, comme les plantes et les arbres sur terre.
Grâce à ces outils, nous espérons mieux comprendre comment l’océan réagit au changement climatique. De telles connaissances seront essentielles pour une utilisation durable des étendues océaniques et de leurs ressources, ainsi que pour évaluer sa capacité à demeurer un indispensable puits de CO2.

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🔴🏭Quand les plantes aident à dépolluer d’anciens sites miniers

Les plantes et les micro-organismes peuvent contribuer à piéger les
polluants d’origine minière, tels que les métaux et les métalloïdes.
L’ingénierie inspirée par la nature peut contribuer de façon non négligeable
à la réduction des risques autour des anciennes mines, à travers des procédés
nécessairement adaptés aux conditions particulières de chaque site (minéralogie,
topologie, hydrologie, biodiversité).

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🔴👩‍🎓resilience alimentaire

Ce rapport expose les vulnérabilités du système alimentaire contemporain face à différentes crises systémiques : changement climatique, épuisement des ressources, effondrement de la biodiversité…

Il invite les communes et intercommunalités à se saisir de cet enjeu, en leur proposant un ensemble cohérent d’actions et de leviers à mettre en œuvre à leur échelle.

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🔴🏭 Déchets plastiques : rejet dans les mers et les océans et pluies de plastique

Tous les ans, ce sont, 20 milliards de tonnes de déchets qui sont déversées dans les océans.

On estime que chaque seconde pas loin de 100 déchets finissent dans les mers et les océans, soit 8 millions de détritus jetés dans eaux des océans chaque jour et près de 3 milliards chaque année. Environ 5 millions (63%) des objets jetés sont des déchets solides, tombés ou jetés depuis les bateaux. (PNUE)…

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🔴📚Le développement de filières locales est-il gage d’une écologisation des pratiques agricoles ?

Selon la littérature sur les circuits courts, la relation directe entre consommateurs et producteurs enclenche un cercle vertueux de confiance partagée. Qu’advient-il lorsque la relation n’est plus directe mais médiée par un petit nombre d’intermédiaires dans des filières qui revendiquent une dimension locale ?

L’analyse de la mise en place de deux filières de la région Auvergne-Rhône-Alpes, soja local et steaks hachés, nous permet de saisir les processus socio-techniques fins d’écologisation des pratiques agricoles. La construction de ces filières locales, dans leur phase d’émergence, n’entraine pas d’écologisation des pratiques mais valorise des pratiques jugées plus écologiques.

En l’absence des consommateurs dans la gouvernance de ces filières, les objets techniques mobilisés ou la gouvernance mise en place ont la capacité de réinterroger les pratiques des agriculteurs et invitent à placer la focale sur les apprentissages dans le temps long.

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📗Solidaires car autonomes : loin des grandes villes, la promesse d’une autre vie

Lors de toute crise, la solidarité et l’entraide réapparaissent comme facteurs premiers d’interdépendance sociale et de « résilience » humaine.
C’est le cas aujourd’hui avec la pandémie du Covid-19.Les lieux et les territoires jouent un rôle déterminant dans l’émergence d’élans de solidarité selon des potentiel différenciés. Ils s’expriment en termes sociaux par une proximité bouleversée par le confinement, en termes économiques par les échanges également modifiés, ou encore écologiques, par le bien-être clairement altéré et la recherche d’autonomie……

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📗Panser l’après pour un monde habitable et désirable

Alors que s’amorce, en France, la phase 2 du déconfinement, et après avoir pensé l’après, il nous faut panser le présent : prendre soin du monde qui vient, pour qu’il ne redevienne pas le « monde d’avant ».
En effet, la crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19 a agi comme un révélateur : non seulement de la fragilité de la vie humaine, que l’idéologie transhumaniste prétendait immortelle, mais aussi de la nécessité des systèmes sociaux et de la recherche fondamentale, que le système néolibéral croyait superficielle, et enfin des menaces que fait peser sur l’espèce humaine tout entière un développement techno-économique qui touche désormais ses limites à l’échelle planétaire.

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📗Covid-19 ou la pandémie d’une biodiversité maltraitée

Le monde est frappé de manière globale par l’épidémie du Covid-19. Elle touche chacun d’entre nous, nous craignons pour notre santé, celle de nos proches ou des personnes fragiles. Pour nous tous, le Covid-19 a pris infiniment plus d’importance en quelques semaines que les crises du climat ou de la biodiversité. Celles-là même qui monopolisaient récemment l’attention mondiale avec des évènements catastrophiques comme les incendies forestiers en Australie, par exemple.

Ces crises environnementales – qui nous réservent de graves problèmes à court et moyen terme – semblent pourtant infiniment moins graves au temps présent que cette épidémie menaçant de pouvoir nous toucher immédiatement dans notre corps.

Il faut cependant souligner que le Covid-19, tout comme d’autres épidémies majeures (sida, Ebola, SRAS, etc.), n’est pas sans rapport avec la crise de la biodiversité et du climat que nous connaissons.

Que nous disent ces pandémies de l’état de la biodiversité ?

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🏭Vers le crépuscule des énergies fossiles

Sans surprise, la crise du Coronavirus va avoir pour effet une rétraction de la consommation des énergies fossiles en 2020, selon les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le charbon, le pétrole et le gaz devraient reculer respectivement de 8 %, 9 % et 4 % cette année. Cette tendance pourrait perdurer à plus long terme et peut-être permettre d’engager un véritable virage vers un monde décarboné. D’autant plus que les énergies renouvelables se développent à des coûts de plus en plus compétitifs.

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