📗Une nouvelle génération de leaders pour l’océan

La décennie (2021-2030) que l’ONU se propose de consacrer aux sciences océaniques au service du développement durable – également connue sous le nom de « Décennie de l’océan » – a pour but d’assurer la pérennité des océans. Cette mission exige une action concertée de différents secteurs, disciplines, États, communautés et générations ; sa réussite passe par une diversité des voix représentant les leaders, actuels de l’océan. À ce titre, les jeunes professionnels de l’océan joueront un rôle clé dans le développement et l’application des connaissances marines inclusives qui sont le gage du succès à venir, de l’océan. Tout ceci à un moment où les hommes dépendent plus que jamais de l’océan pour se nourrir et gagner leur vie.

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📗🔴Ces petites créatures marines sont essentielles pour combattre le changement climatique

L’océan absorbe environ un tiers du CO₂ que les humains émettent dans l’atmosphère, ce qui atténue le changement climatique et rend la vie possible sur Terre. Une grande partie de ce CO2 est consommé par le phytoplancton, de petites créatures marines qui utilisent la lumière pour produire de la photosynthèse, comme les plantes et les arbres sur terre.
Grâce à ces outils, nous espérons mieux comprendre comment l’océan réagit au changement climatique. De telles connaissances seront essentielles pour une utilisation durable des étendues océaniques et de leurs ressources, ainsi que pour évaluer sa capacité à demeurer un indispensable puits de CO2.

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🔴👩‍🎓resilience alimentaire

Ce rapport expose les vulnérabilités du système alimentaire contemporain face à différentes crises systémiques : changement climatique, épuisement des ressources, effondrement de la biodiversité…

Il invite les communes et intercommunalités à se saisir de cet enjeu, en leur proposant un ensemble cohérent d’actions et de leviers à mettre en œuvre à leur échelle.

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📗Climat, le coût de l’inaction : ne pas respecter l’Accord de Paris pourrait coûter 600 000 milliards de dollars

Des chercheurs se sont penchés sur le coût de l’inaction climatique. Le non-respect de l’Accord de Paris, qui vise un réchauffement limité à 2°C voire 1,5°C d’ici la fin du siècle, pourrait coûter jusqu’à 600 000 milliards de dollars.
À contrario, l’économie mondiale pourrait voir des gains de 336 000 à 422 000 milliards en respectant les objectifs de 2°C ou 1,5°C respectivement.

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📗Taxonomie : une discipline essentielle à la compréhension des pathogènes

Parmi les disciplines scientifiques soumises à l’épreuve de la publication, la taxonomie joue un rôle essentiel, décrivant la biodiversité afin de mieux comprendre notre planète. Elle met ainsi à jour de façon continue le grand inventaire du vivant sous forme de catégories organisées et hiérarchisées, cherchant les relations de parenté entre elles.

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