🔴🏭Quand les plantes aident à dépolluer d’anciens sites miniers

Les plantes et les micro-organismes peuvent contribuer à piéger les
polluants d’origine minière, tels que les métaux et les métalloïdes.
L’ingénierie inspirée par la nature peut contribuer de façon non négligeable
à la réduction des risques autour des anciennes mines, à travers des procédés
nécessairement adaptés aux conditions particulières de chaque site (minéralogie,
topologie, hydrologie, biodiversité).

🔴👩‍🎓resilience alimentaire

Ce rapport expose les vulnérabilités du système alimentaire contemporain face à différentes crises systémiques : changement climatique, épuisement des ressources, effondrement de la biodiversité…

Il invite les communes et intercommunalités à se saisir de cet enjeu, en leur proposant un ensemble cohérent d’actions et de leviers à mettre en œuvre à leur échelle.

🏭Vers le crépuscule des énergies fossiles

Sans surprise, la crise du Coronavirus va avoir pour effet une rétraction de la consommation des énergies fossiles en 2020, selon les prévisions de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Le charbon, le pétrole et le gaz devraient reculer respectivement de 8 %, 9 % et 4 % cette année. Cette tendance pourrait perdurer à plus long terme et peut-être permettre d’engager un véritable virage vers un monde décarboné. D’autant plus que les énergies renouvelables se développent à des coûts de plus en plus compétitifs.

🔴🏭 Déchets plastiques : rejet dans les mers et les océans et pluies de plastique

Tous les ans, ce sont, 20 milliards de tonnes de déchets qui sont déversées dans les océans.

On estime que chaque seconde pas loin de 100 déchets finissent dans les mers et les océans, soit 8 millions de détritus jetés dans eaux des océans chaque jour et près de 3 milliards chaque année. Environ 5 millions (63%) des objets jetés sont des déchets solides, tombés ou jetés depuis les bateaux. (PNUE)…

📗Climat, le coût de l’inaction : ne pas respecter l’Accord de Paris pourrait coûter 600 000 milliards de dollars

Des chercheurs se sont penchés sur le coût de l’inaction climatique. Le non-respect de l’Accord de Paris, qui vise un réchauffement limité à 2°C voire 1,5°C d’ici la fin du siècle, pourrait coûter jusqu’à 600 000 milliards de dollars.
À contrario, l’économie mondiale pourrait voir des gains de 336 000 à 422 000 milliards en respectant les objectifs de 2°C ou 1,5°C respectivement.